Alors que l'association animaliste L214 annonce une manifestation à Paris le 11 juillet prochain pour demander la fermeture des abattoirs en France, la question reste posée sur la finalité de ce mouvement et sur ses soutiens financiers.
S'il est de notoriété publique que L214 prône officiellement la défense du bien être animal, en conformité avec l'article L-214 du Code Rural, sa porte-parole, Mme Brigitte Gothière avoue que son objectif est « la fin de l'élevage sous toutes ses formes et la suppression de la consommation de poisson, de coquillages, d’œufs, de miel et de tous produits laitiers qui induisent, tout comme la viande, des souffrances et la mort des animaux. »
Certains vont même encore plus loin en souhaitant la disparition les lions qui « ne devraient pas manger des gazelles qui ne leur appartiennent pas... », tout en assimilant la mort des animaux à la Shoah... Là, on est partis bien loin avec ces délires écoterroristes escrologistes !
Mais derrière ces actions qui pourraient être nobles – le rejet de la maltraitance animale à l'échelle industrielle – si elles n'étaient pas devenues abolitionnistes, se cache une stratégie sous-jacente orchestrée par un courant de pensée très vénal : Celui de la promotion des viandes artificielles à partir de cellules souches que veulent imposer certains lobbys américains de la Silicon Valley, dont des fonds d'investissements – « Open Philantropy Project » et « Human League » – qui ont financé L214 à hauteur de plus de 12 M$ depuis ces 8 dernières années.
Si chacun reste libre de s'alimenter à sa guise ; Si la maltraitance animale industrielle est en effet à combattre, il convient de ne pas succomber à l'extrémisme, surtout lorsque ce dernier est instrumentalisé par des gourous à la solde de puissances étrangères ayant pour objectif la destruction de notre souveraineté alimentaire.
Faire l'amalgame entre des productions industrielles et celles de « petits » éleveurs et producteurs artisans respectueux du bien-être animal est totalement irresponsable !
De surcroît, dans le respect des normes, une « secte animaliste » ne peut imposer à la Société dans son ensemble des considérations existentielles déconnectées de l'opinion démocratiquement exprimée par la très large majorité des citoyens consommateurs et prôner une décroissance anti-sociale.
« Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour. «
Friedrich Nietzsche